
La Longue Marche – 4- Du Droit international à la décolonisation ; de Jérusalem à Al-Quds

Al-Quds – Capitale de la Palestine – Porte de Damas.
« Du Droit international à la décolonisation ; de Jérusalem à Al-Quds« .
L’aboutissement logique du projet sioniste c’est le génocide. Les faits sont là !
La mise en oeuvre du projet sioniste de Herzl en Palestine a commencé bien avant la déclaration unilatérale en mai 1948 de la création coloniale de l’état d’Israël, « un État Juif pour les Juifs ». Cette mise en oeuvre de conquête territoriale s’est faite par la violence, les attentats terroristes, la guerre et le terrorisme à l’égard du peuple palestinien. Le colonialisme de peuplement et de remplacement du peuple palestinien s’est exercé via l’occupation militaire, le nettoyage ethnique, le système d’apartheid qui sont des mode génocidaires « lents, progressifs ».
La résistance populaire, armée ou non-violente du peuple palestinien fait front de façon héroïque depuis plus de 70 ans. Malgré la férocité raciste et suprémaciste du colonialisme, au prix de centaines de milliers de martyr.e.s, résistant.e.s et civil.e.s, les Palestinien.ne.s refusent de partir, refusent de quitter leur terre, refusent de se soumettre et arborent dignement et fièrement leur drapeau partout où ils sont en Palestine occupée, dans les camps de réfugié.e.s à l’étranger et dans la diaspora.
Les sionistes, acculés et aveuglés par la haine coloniale raciste et suprémaciste ont déclenché ce qu’ils espèrent être la » phase finale » pour en finir avec les Palestiniens : le génocide ouvert, sans limite. Ceci avec la participation active des USA et la complicité hypocrite de l’occident confirmant si besoin qu’ Israël est une fabrication par et pour l’occident.
La stratégie sioniste génocidaire rétablit la nécessité et la légitimité du cadre décolonial
La riposte logique s’opposant à la logique sioniste est : la libération de la Palestine et de sa capitale Al-Quds
Dans cette étape 4 de la « Longue Marche » contre la JDJ (journée sioniste dite « de Jérusalem ») – nécessairement centrée sur « Jérusalem » et intitulée « Du Droit international à la décolonisation; de Jérusalem à Al-Quds » nous nous efforcerons de tirer les leçons de la nature génocidaire du sionisme. Il s’agira de passer du constat que l’opposition initiale à la JDJ, strictement fondée sur le droit international s’inscrivait pleinement dans le cadre des accord d’Oslo qui reconnaissent et acceptent la partition coloniale de la Palestine. L’échec irréversible d’Oslo, remplacé par la stratégie du génocide, anéantit toute hypothèse d’une co-existence possible des « deux États » etc. C’est soit l’abolition du sionisme : la fin du génocide, le démantèlement du système d’apartheid et le désarmement d’Israël, soit l’extermination totale et physique des Palestinien.ne.s. Il n’y a pas d’alternative. Dans ces conditions le cadre politique d’avant Oslo reprend toute sa place. La création d’Israël est une création coloniale. Seule une lutte anticoloniale libèrera la Palestine et lui rendra sa capitale Al-Quds.
Le Droit international montrant ses limites, la lutte décoloniale reprend ses droits et sa légitimité. C’est le passage du Droit international à la décolonisation. Jérusalem est le nom donné à la ville en raison de son statut issu du plan de partage -sous juridiction internationale-. La décolonisation qui ne reconnait pas le partage colonial rétablit Jérusalem dans son statut de capitale de la Palestine, laquelle reprend son nom historique : Al-Quds.
Concernant Jérusalem : des positions globalement basées sur le Droit international en référence au plan de partage de l’ONU
3 conférences/débat pour la libération de Al-Quds
14 mai 2013 « Pour Jérusalem »

– Jérusalem et le droit international (Gilles Devers Avocat au barreau de Lyon)
– La politique israélienne de judéisation de Jérusalem« . (Kawthar Guediri, Historienne de la Palestine et du mouvement sioniste)
– La résistance populaires aux expulsions, confiscations de maisons et de terres dans Jérusalem-Est (Vidéo 15mn sur Silwan et Cheihk Jarrarh) avec la participation d’une Palestinienne de Jérusalem.
Organisé par : APLR, CCIPPP34, Comité BDSFrance 34
Soutenu par (premiers signataires) ; CMF, CIMADE, ATTAC, MAN, MRAP, UJFP, PG, FASE, NPA, GA,
pour soutenir contacter : ccippp34@protection-palestine.org
5 mai 2015 : « Jérusalem, le sacré et le politique «
L’annonce dans le JT de FR3 – (2’23)

5 mai 2015- LES VIDÉOS DE LA CONFÉRENCE « JÉRUSALEM, LE SACRÉ ET LE POLITIQUE
Jérusalem: Le sacré et le politique. Présentation : SAADIA BEN FAKHA (BDSF34)
https://youtu.be/Vg-Yh9GZhSQ (6mn 03)
Jérusalem : Le sacré et le politique : PAUL ALLIÈS
https://youtu.be/_YJuE0JUxQ0 (37mn 32)
Jérusalem : Le sacré et le politique : PIERRE STAMBUL (UJFP)
https://youtu.be/RJJ8Icqa3Z4 (25mn 45)
Jérusalem: Le sacré et le politique. Présentation : YOUSSEF HABACHE (CDP)
https://youtu.be/BeXjPZ7fqZM (17mn 29)


23 juin 2022 – « Décoloniser Al-Quds – Jérusalem

En raison du retrait de la salle au dernier moment par la marie, la conférence a eu lieu à la carmagnole.
Voir le compte rendu.

Réunion du 20 juin 2eme version
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La fin du cadre politique colonial du plan de partition de l’ONU et des « Accords d’Oslo ».
Nous vous proposons de voir cette interview de Paul Alliès, professeur de droit et doyen honoraire de la Faculté de droit. Étudiant en 1968 il était l’un des animateurs des Jeunesses Communistes Révolutionnaires (JCR), puis l’un des cadres de la LCR. Il adhère au PS en 1986 mais il reste fidèle à certains de ses engagements politiques, notamment envers la cause palestinienne à contre courant des positions nationales et surtout régionales du PS frêchiste.
Son exposé synthétise et présente parfaitement les positions dominantes au sein du mouvement de solidarité à la Palestine en France et en Europe. Ces positions dominantes :
La partition et l’occupation coloniale de 1947/1948 sont officialisées et validées.
– La nature coloniale et illégitime du plan de partition de l’ONU en 1947 est niée.
– La violation des conditions d’application du plan de l’ONU (référendum) et la violation du périmètre du partage par Israël (invasion et occupation des terres palestiniennes) sont niées.
Les conquêtes de la guerre coloniale de juin 1967 sont entérinées : L’annexion les territoires conquis en 1967 est validée ainsi que la partition de Jérusalem-Ouest et le statut de Jérusalem sous juridiction internationale.
Les accords d’Oslo (1993) qui clôturent la première intifada (1987-1993), en dépit des nombreuses résolutions de l’ONU contre les violations et transgressions des décisions internationales par Israël, visent à masquer le processus de colonisation et à le « normaliser » sous couvert d’un « processus de paix ». En réalité ils constituent une étape déterminante dans et pour le développement de la colonisation.
« Oslo » a également mis fin aux objectifs politiques initiaux de la résistance palestinienne à savoir une Palestine libre, laïque et démocratique avec Al Quds comme capitale. Le cadre politique était clair : la partition et la création d’Israël sont des actes coloniaux, l’occupation est une occupation coloniale qui appelle une lutte de libération nationale.
Les attaques meurtrières israéliennes de 2009, 2014, la résistance du peuple palestinien dans toute la Palestine historique ont sérieusement bousculé les fondements d’Oslo. Le génocide ouvert déclenché en octobre 2023 lui a porté le coup décisif et définitif. Le sionisme vise l’extermination totale du peuple palestinien, les faits sont là. Comme dit précédemment : »L’échec irréversible d’Oslo, remplacé par la stratégie du génocide, anéantit toute hypothèse d’une co-existence possible des « deux États » etc. C’est soit l’abolition du sionisme : la fin du génocide, le démantèlement du système d’apartheid et le désarmement d’Israël, soit l’extermination physique, totale, des palestinien.ne.s. Il n’y a pas d’alternative. »
Lire : « Non, Israël n’a pas de « droit à l’existence ». Bien au contraire, en fait. »
Les campagnes et mobilisations de BDSF34 pour la libération d’Al-Quds.
Même si la banderole et les slogans anticolonialistes du comité BDS France 34, « Libérer Al-Qods/Jérusalem » datent de 2014, les tracts et déclarations du comité qui dénoncent la journée sioniste de Jérusalem se réfèrent aux résolutions de l’ONU (252, 476, 478, 672) qui réaffirment que Jérusalem-Est fait partie intégrante des « territoires » palestiniens et que la ville de Jérusalem est sous juridiction internationale. A la lettre, cela signifierait que la libération de Jérusalem se réduirait à la fin de la colonisation de Jérusalem-est par Israël.
La création du comité BDS 34 à l’initiative de la CCIPPP34 date de mars 2009. Via ses membres CCIPPP34, le comité BDS 34 fait partie des membres fondateurs de la Campagne BDS France en juin 2009 et devient BDSF34, puis BDSF Montpellier.
Les revendications stratégiques de l’Appel BDS palestinien de juillet 2005 constituent un coup « mortel » pour les accords d’Oslo. L »‘État palestinien » promu, dans les « frontières » de 1967 ne concerne que les Palestiniens de Cisjordanie et Gaza et abandonne les Réfugié.e.s palestinien.e.s à l’exil et les Palestinien.e.s d’Israël à l’apartheid.
L’Appel BDS vise l’autodétermination des Palestiniens qui requiert la satisfaction de 3 revendications fondamentales qui :1) reconstituent l’unité des composantes du peuple palestinien que la colonisation et le système d’apartheid a fait exploser, 2) : renvoie le choix de la solution politique (quel type d’État) « (…) jusqu’à ce qu’Israël honore son obligation de reconnaître le droit inaliénable des Palestiniens à l’autodétermination et respecte entièrement les préceptes du droit international en :
1. Mettant fin à son occupation et à sa colonisation de toutes les terres arabes et en démantelant le Mur
2. Reconnaissant les droits fondamentaux des citoyens Arabo-Palestiniens d’Israël à une égalité absolue
3. Respectant, protégeant et favorisant les droits des réfugiés palestiniens à revenir dans leurs maisons et propriétés comme stipulé dans la résolution 194 de l’ONU. »
Si la demande d’application du droit international pour Jérusalem, qui dénonce la violation israélienne de 4 résolutions de l’ONU supplémentaires demeure une revendication pertinente, la création du comité BDS 34 et son adhésion à la Campagne BDS France donne tout son sens au mot d’ordre « Libérer Al-Quds / Jérusalem ».
Les actions et mobilisations populaires pour la libération d’Al-Quds
Ces actions se sont organisées selon 3 axes principaux :1) – Les initiatives de sensibilisation, information, en direction de la population, 2) – Les manifestations au centre ville, à la Paillade et chaque année, jusqu’à leur interdiction par la préfecture en 2021, à proximité du site de la JDJ (parc de Grammont), 3)- dans le cadre de la Campagne internationale des ZLAI (Zones Libres d’Apartheid Israélien) lancée par le BNC Palestinien (Bureau National Palestinien du BDS).
1 & 2 – Actions de sensibilisation, information, mobilisations et manifestations
Vous trouverez dans cet article du 27 juin 2016 un survol (2010- 2014) des initiatives et une description d’un premier repli du courant sioniste à travers les annonces de la JDJ dont l’affichage et le « look » s’apparentent plus à ceux d’une « boîte de nuit » qu’à la manifestation politique habituelle…
C’est le début de la fin de la journée sioniste dite « de Jérusalem » du CCCJM
À partir de 2015, une plainte de la LDH (préparée avec un ex-président AFPS34) contre deux porte-paroles du comité BDSF34 ( Saadia et Husein) pour « apologie du génocide et négationnisme », (un accident de partage de post sur FaceBook) a fourni aux sionistes et à la préfecture l’occasion rêvée pour déclencher un processus de répression qui n’a cessé de s’amplifier comme on peut le constater aujourd’hui (on y reviendra). Le MRAP s’est immédiatement porté partie civile avec 4 officines sionistes (BNVCA, France Israël, Avocats sans Frontières et la LICRA). Le procès a duré 2 ans et demi et nos camarades ont été relaxés en appel. Ni oubli ! ni pardon !
À partir de 2015 jusqu’en 2020 ( COVID) le comité a développé une activité d’une offensive sans précédent sur plusieurs fronts du boycott : économique : Mehadrin chez LIDL, HP, contre l’armement, AXA, Boycott sportif (basket, PUMA, ) , boycott culturel (Cie. Batsheva, Saison France-Israël 2018), contre le blocus de Gaza, pour les prisonniers palestiniens.ne.s grévistes de la faim, contre l’apartheid … et contre la répression !
Quelques actions contre la JDJ sioniste.
2018:
– Non à la journée sioniste dite de « Jérusalem » le 24 juin 2018
3- Actions pour la libération d’Al-Quds dans les ZLAI (Zones Libres d’Apartheid Israélien).
En Décembre 2017 mobilisations et manifestations pour la « libération d’Al-Quds »
– Montpellier 9 décembre 2017: grande manifestation.
Dès 2017 à l’appel du BN Palestinien le comité BDSF Montpellier se lance dans la construction des ZLAI :
Libérer Al Qods ! La Paillade, première action pour une Zone Libre d’apartheid Israélien (ZLAI)
Pour comprendre ce que sont les ZLAI : voir la présentation par la coordinatrice européenne du BNC palestinien et les ZLAI dans 3 quartiers populaires de Montpellier. Voir la vidéo (mai 2023):
2018 :
Lancement de la Campagne contre la saison France / Israël 2018:
NON à la journée sioniste dite de « Jérusalem » à Montpellier-Grammont le 24 juin 2018
2019 :
Montpellier : Israël fête discrètement sa 42ème « journée coloniale »
2020 :
TOP au harcèlement de la Ville et du CRIF contre BDS France Montpellier !
Montpellier : 3ème procès rocambolesque contre un militant BDS France !
À partir de 2021 la préfecture a interdit les manifestations BDS puis BDS/UP à proximité du parc de Grammont où se déroulait la JDJ.
2021
Par arrêté préfectoral du 18 juin 2021 le préfet de l’Hérault interdit la manifestation déclarée par BDS France Montpellier : Cet arrêté interdit de dénoncer le caractère colonial de cette journée qui proclame la ville de Jérusalem capitale d’Israël.
ILS* interdisent la manifestation anti-apartheid israélien : une manifestation anti-raciste et non-violente
2022
Pendant que 160 gendarmes et policiers bloquent 16 (!) manifestant.e.s à distance du parc municipal de Grammont où se tient la fête de commémoration de l’annexion de Jérusalem, le maire de Montpellier, Pdt. de la Métropole et le sénateur H. Bourgi représentant la Région Occitanie affichent en personne leur soutien à l’apartheid israélien.
Ils soutiennent ouvertement l’apartheid israélien !
2023
Delafosse : « Il est mensonger de parler d’apartheid israélien »

En plein génocide, pendant que M. Delafosse maire PS de Montpellier, H. Bourgi sénateur PS de l’Hérault et H. Mandroux ancienne maire PS de Montpellier commémorent le jumelage avec la ville israélienne de Tibériade et partagent la déclaration de Delafosse sur l’apartheid, le préfet interdit la manifestation de BDSF/UP contre la JDJ .
L’arrêté préfectoral interdisant le rassemblement du 24 juin, mentionne : « Considérant que cette manifestation revendicative du 24 juin 2023 à Montpellier, est de nature à troubler l’ordre public, en raison :
- de l’intitulé même du collectif «Montpellier contre l’apartheid ,» qui en utilisant le terme d’apartheid, propre au contexte sud-africain, racialise et essentialise un conflit de territoire, et ainsi incite à la haine; »
Ne laissons pas Montpellier devenir la capitale de l’apartheid israélien !
En 2022 la mairie de Montpellier a refusé, avec les remerciements et félicitations de la présidente du CRIF L-R, une salle municipale pour une conférence avec le président d’Amnesty sur l’apartheid.
2024
Pour la 4ème année consécutive la préfecture interdit la manifestation de BDSF/UP contre la JDJ.
Montpellier 2024 : A la 47ème « Journée de Jérusalem » Sionisme et fanatisme religieux en appellent au génocide à Gaza.
20 juin 2024-18h Notre réponse à l’interdiction de manifester contre la JDJ en juin 2024:(vidéo)
Au parc de Grammont, à l’endroit même où se sont tenues plus de 40 commémorations coloniales de l’annexion de Jérusalem par Israël. L’honneur des lieux municipaux appartenant à toustes les montpelliérain.ne.s ont été lavés du déshonneur qui leur a été infligé chaque année par les complices de l’État génocidaire.

Le sang des martyrs coule sur les complices du génocide israélien à Gaza (vidéo)
Fontaine devant la préfecture de l’Hérault qui protège la tenue des journées coloniales du CCJSV et interdit les manifestations de BDSF/UP contre ces journées qui violent le droit international.

Le Centre culturel juif Simone Veil (CCJSV) dévoile son vrai visage :
Le RN invité d’honneur à la « Journée coloniale sioniste » du 23 juin 2024 à Grammont !!
2025 la JDJ a lieu à Verchant, commune de Castelneau. Contraint de céder à la pression de 15 ans d’actions initiées par BDSF Montpellier et toutes les organisations amies, toustes les montpelliérain.ne.s ainsi que récemment par les élu.e.s municipaux de la MUPES qui ont fait le succès de ces actions, le maire de Montpellier a annoncé en avril 2024 que dorénavant la Ville de Montpellier ne prêterait plus d’espace municipal pour l’événement du CCJSV intitulé « Journée de Jérusalem ». Reconnaissant ainsi la nature illégale au regard du droit international de la JDJ.
La décision de M. Delafosse a crée nombre de remous au sein du courant sioniste qui a subi un revers sans précédent ! Le maire, malgré le génocide, tente de compenser cette décision par une augmentation des subventions au CCJSV en 2024, 2025 et 2026 ! Au frais des contribuables ! Nous y reviendrons.
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Voici deux documents de juristes demandant l’interdiction de la. JDJ :

– La lettre ouverte envoyée au préfet de l’Hérault le 18 juin 2025 par l’APJO (Association pour la Justice au Proche-Orient) demandant l’interdiction de la « Journée de Jérusalem » en raison de risques de troubles à l’ordre public résultant :
(…) Ces déclarations diffusées publiquement pour décrire cette journée sont non seulement particulièrement attentatoires aux positions de la France et au droit international sur cette question, mais caractérise aussi l’apologie du crime de colonisation et porteraient nécessairement atteinte à l’ordre public républicain si un tel évènement venait à s’organiser.(…)
Nidal-Association : « NIDAL – نضال (Lutte). Par l’instrument du droit, un instrument pour et par les palestinien·ne·s pour la libération !
lettre ouvertePréfète25:06:2026
Lettre ouverte envoyé à la préfète de l’Hérault le 25 juin 2026 pour demander l’inerdiction de la JDJ en raison :
– La légitimation de la municipalité israélienne de Jérusalem :
1. Le statut illégal de la municipalité israélienne de Jérusalem
Toute célébration publique de l’autorité municipale israélienne sur Jérusalem contrevient donc directement à cette obligation de non-reconnaissance pesant sur la France.
2. La municipalité de Jérusalem comme instrument de crimes de guerre documentés
Ces pratiques constituent des violations graves de l’article 49 de la IVe Convention de Genève, qui interdit les transferts forcés de population dans un territoire occupé, et sont susceptibles d’être qualifiées de crimes de guerre au sens de l’article 8 du Statut de Rome de la Cour pénale internationale.
– La présence de SAR-EL comme partenaire officiel du CCJSV :
1- La complicité avec une armée étrangère coupable de crimes de guerre
En permettant à SAR-EL de tenir un stand de représentation au sein d’unévénement public organisé sur le territoire français et subventionné par des collectivités territoriales françaises, les organisateurs de la Journée de Jérusalem exposent potentiellement ces mêmes collectivités à une mise en cause pour complicité institutionnelle.
2- La glorification d’une agression militaire contraire à la Charte des Nations-Unies
Un événement public subventionné par des institutions françaises qui présente une telleopération comme légitime et glorieuse, sans aucune mention du cadre juridique international applicable, porte atteinte aux engagements internationaux de la France et à sa position de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, gardien du droit international.
3- Le fondement de l’ordre public et de la dignité humaine
Un événement qui présente comme légitime l’autorité d’une municipalité dont les pratiques sont qualifiées d’apartheid urbain par les Nations Unies, qui glorifie des opérations militaires faisant l’objet d’une procédure pour crimes de guerre devant la CIJ,et dont l’un des partenaires officiels a pour objet le soutien logistique à l’armée conduisant ces opérations, remplit les conditions d’une atteinte à l’ordre public immatériel au sens de la jurisprudence Morsang-sur-Orge.





